C’est en séance de la commission permanente du 7 juin 2010 du conseil général dans laquelle siège Alain Leikine qu’a été votée une subvention de 258 146,03 de participation aux dépenses de fonctionnements des services de la police municipale d’Argenteuil.
Cette subvention correspond à 21 postes de personnel de la police municipale Argenteuillaise, police aux missions difficiles et dangereuses, on a pu le constater lors d’évènement dramatique récent.
Mais au fait, un petit rappel est nécessaire, que peuvent faire ces quelques policiers face à la tâche énorme en matière de tranquillité publique que les citoyens attendent.
D’abord, il faut rappeler une évidence, la police municipale n’a pas vocation à remplacer la police nationale dont la responsabilité incombe à l’état.
Mais revenons aux promesses faites par l’équipe Mothron/Péricat lors de la mise en place de cette police municipale.
60, voir 80 postes de policiers municipaux nous promettait l’équipe municipale de l’époque avant la fin de son mandat de 2008.
Quel mensonge puisque les effectifs réels d’une vingtaine de policiers n’ont pas évolués depuis.
Cela répond-t-il à l’attente des Argenteuillais, bien sur que non et l’insécurité demeure dans notre ville comme dans bien d’autres d’ailleurs.
Alors que l’état assume sa responsabilité et que les collectivités territoriales restent pour leur part, acteurs au plus près des citoyens, par une politique efficace de prévention, d’animation des quartiers, de développement en faveur de la formation et de l’emploi.
Dès ce moment, nos policiers municipaux, dans un cadre social renouvelé, dans un contexte urbain tranquillisé pourrons assurer leur mission dans de meilleurs conditions aux cotés des habitants rassurés.
Un travail considérable reste à faire, une véritable politique locale reste à mettre en place, dépêchons nous d’être efficace car pendant ce temps là, nous votons des subventions dont le contribuable n’a pas toujours la certitude de l’efficacité.









